Quel jour on est?

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Mercredi 1 octobre 2008


Que dire du coté des recettes éducatives ? Tellement de trucs que je ne sais plus par quel bout commencer, je voudrais noter des choses tous les jours mais franchement, j’ai la flemme d’allumer l’ordi. Hier par exemple, le Koala se prélassait sur le canapé avec les chats quand je suis arrivée, à 17h j’ai fait de même, je me suis réveillée à 20h au son de « Le repas est prêt, à table » sur fond de délicieuse odeur de poulet rôti, n’est-ce pas un Koala exceptionnel que j’ai là ? Bref je suis complètement vidée, surtout après avoir fait le ménage à fond ce week-end, j’ai envie de dormir tout le temps, de me coucher à 21h, c’est affreux. Heureusement, cette semaine, c’est S. qui conduit, j’ai moins besoin de me concentrer le matin.

 

Le lundi se passe plutôt bien à part quelques vilains petits points noirs, la réunion de parents de samedi a été détendue, les instits m’ont répété à quel point elles apprécient mon implication et mon envie de m’intégrer à l’équipe, j’en viens à me demander quel genre de sauvage elles ont eu l’an dernier comme stagiaire pour être aussi contentes de ma présence (que je qualifie de normale, j’ai pas l’impression de faire tant d’efforts que ça pour leur plaire). Les parents ont accepté ma présence, j’ai pas été traitée comme une incompétente, je pense même avoir rassuré une maman inquiète sur le comportement de son enfant, il est suivi en dehors de l’école pour sa timidité, je confirme que c’est un tout petit bout qu’on entend très rarement mais il sait faire plein de choses, d’ailleurs il est au premier rang, je peux l’encourager régulièrement si je le vois bloqué sur un truc, j’essaye de le stimuler à parler, je le valorise, bref c’est pas parce qu’il fait moins de bruit qu’une fourmi aphone que je l’oublie dans son coin. Par ailleurs mon grand pénible de redoublant s’est un peu calmé, je le tiens à la menace de la punition, j’ai eu à le punir une seule fois et depuis c’est bon. Le principe dans la classe, c’est d’écrire au tableau le prénom des élèves à punir, ils savent qu’ils sont punis à la récré quand on met leur nom. Mais ils savent aussi que je peux effacer leur nom si leur comportement est exemplaire jusqu’à la récré. Bref je sais maintenant comment le calmer. Pour calmer celui qui est en train de dévoiler son comportement violent, on a un peu plus de mal, il a commencé par se battre à la récré, il embêtait sa voisine de table, et là il est allé jusqu’à frapper une camarade (c'est-à-dire la bourrer de coups de poings) et en mordre une autre au doigt. Vous me direz, elle n’avait qu’à pas se retourner et lui présenter son doigt, je vous répondrai que c’est pas faux.

 

C’est d’ailleurs ce que j’avais répondu à E. qui accusait L. sa voisine de derrière de lui avoir tiré la langue, ma réponse l’avait clouée sur place. Ils sont mignons (quand ils se tapent pas) mais épuisants à force de solliciter à longueur d’heure. Le lundi j’en sors épuisée, la voix à la limite de la rupture, je crois que je ne pourrais pas continuer comme ça toute la semaine. C’est pour ça que j’ai décidé de m’inscrire à la chorale de l’IUFM, pour apprendre à poser ma voix et à utiliser au mieux mon instrument de travail, merci d’éviter de rigoler, si vous croyez que je vous vois pas vous marrer comme des baleines dans le fond. Moi aussi j’ai hurlé de rire quand j’ai vu qu’on avait un cours de musique au programme de cette année. Non c’est pas vrai, en fait j’ai paniqué, je sais (et si je le savais pas, on s’est bien chargé de me faire comprendre) que je chante comme une passoire, j’ai horreur d’être mise en échec, surtout devant 30 personnes, c’est comme le cours d’anglais. Mais j’ai vraiment besoin de progresser vu que l’an prochain je devrai enseigner la musique, faire chanter mes trolls et préserver ma voix toute la semaine. Et plusieurs formateurs nous ont conseillé d’entrer dans une chorale ou de prendre des cours pour apprendre à maitriser tout ça. C’est le jeudi à 17h30 pendant 2h, j’hésite, mais on a droit à un cours d’essai. Pi ça peut permettre de rencontrer du monde, ça peut être sympa. Et s’ils me jettent des cailloux j’aurai qu’à plus y aller et c’est tout.

 

Lundi dernier j’ai fait une chouette séance d’art visuel. L’école soutient une association qui va au Mali distribuer des fournitures scolaires et faire de l’échange culturel. Cette année le thème était le végétal, les jardins, et les enfants de l’école devaient donc produire des œuvres sur ce thème pour les envoyer au Mali, les enfants malien doivent également envoyer des photos, des lettres, des dessins pour raconter leur version du même thème. Et j’avais envie de sortir un peu du dessin classique sur feuille blanche, sans passer par la case peinture, on a pas encore tout installé matériellement. Alors j’ai eu l’idée de récolter des feuilles d’arbres de formes et de couleurs différentes, leur faire reproduire le contour sur une feuille de papier, colorier comme le modèle puis découper et coller sur une grande affiche en papier kraft pour faire une sorte de méli-mélo de toutes les variétés d’arbres qu’on trouve dans le parc de la ville. Devinez qui est allé se promener dimanche pour récolter tout ça… En tout cas ils ont joué le jeu et ils ont bien aimé l’activité, ça a bien tourné, j’étais contente. Même si le résultat n’est pas parfait, qu’on crève d’envie de redécouper un peu mieux derrière eux, qu’on trouve que F. colorie avec ses pieds, c’est pas possible de s’appliquer aussi peu… Oui, les feuilles d’origine sont bien de ces couleurs, y’en avait même une franchement fuchsia mais ils ne l’ont pas choisie, non, je ne suis pas capable de nommer toutes les essences d’arbres, non y’a pas de bête chêne, on en a pas trouvé, oui ils ont forcé la dose sur les rouges en forme d’étoile mais c’était la plus simple à reproduire. J’ai collé le tout après la sortie, ils ont eu la surprise de tout voir installé le mardi matin avec l’autre maitresse qui devait décider d’un éventuel texte accompagnant l’œuvre pour expliquer le concept aux destinataires.

 

Plus j’en fais et plus ça me plait, même me creuser la cervelle pour trouver des activités originales j’aime bien. Ce qui devrait indiquer que la maternelle me tend les bras. Mais j’ai horreur du bruit, c’est insupportable, je l’ai encore vérifié à midi, j’ai enfin mangé à la cantine de l’IUFM, c’est abominable, faut presque lire sur les lèvres de la personne en face, c’est pas reposant de manger comme ça, d’être dans le bruit en continu, et autant on peut exiger le silence de la part d’une classe de CE2, autant demander ça à des gnomes de 4 ans c’est même pas envisageable.

Par Poulpette - Publié dans : Recettes éducatives
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Dimanche 28 septembre 2008


Que de choses à raconter pour cette semaine et ce week-end ! Je vais d’ailleurs faire ça en deux parties histoire de pas mélanger mes recettes, vu que j’ai à raconter de la vie du Bocal et de la recette éducative. On va commencer par la vie du Bocal.

 

Peut-être ai-je dit ici que j’avais quelques soucis de lentilles depuis la rentrée. Ou peut-être pas, je raconte tellement de bêtises que parfois j’oublie l’essentiel. Et en ce moment, le problème essentiel c’est que je ne supporte plus mes lentilles, j’ai même du y renoncer il y a 10 jours, l’impression qu’un grain de sable était venu prendre racine dans mon œil gauche. Et je sais pas si je vous l’ai déjà dit mais je déteste vraiment porter mes lunettes, aussi jolies et orange vif soient-elles. C’est tout simplement pas moi dans la glace, j’ai l’impression de voir une étrangère, ou pire, je me sens « en pyjama », vous savez quand vous êtes chez vous le week-end, que le chéri est absent, qu’on en profite pour mettre le pyjama le plus vilain, celui qui est si confortable, avec des trous et des taches de javel, pas coiffée, un bon bouquin et un bon téléfilm, ou pire, une série. Et là on sonne à la porte, le facteur pour un paquet, le type d’EDF pour le compteur, une copine qui passe à l’improviste chercher un cours hyper important, le voisin craquant d’à coté pour demander si on peut arroser ses fleurs pendant son absence, bref n’importe qui devant qui jamais on ne se montrerait aussi négligée, c’est encore pire si on est malade avec le nez rouge vif façon Rudy le Renne, si on parle du nez, si on a les yeux rouges d’avoir pleuré parce que Luke et Lorelaï viennent de se quitter.

 

Vous voyez le genre de malaise qui s’empare de vous dans ces cas-là ? Mon vilain survet troué à moi, ce sont mes lunettes. Même lavée, cheveux nickels, bien habillée, j’ai l’impression de sortir du lit, d’être chiffonnée, c’est affreux de sortir et d’aller bosser avec ça sur la tronche. D’autant que j’y vois nettement moins bien qu’avec les lentilles, allez donc expliquer à des gamins que quand vous mettez vos lunettes vous y voyez moins bien que sans, ils vont vous prendre pour une folle. Pour conduire c’est moins pratique, je ne lis d’ailleurs aucun panneau (par chance j’ai mémorisé les trajets vers l’école et l’IUFM, ça m’évite de devoir décrypter la direction « Marne la Vallée » trop tard et de rater ma sortie), impossible de porter des lunettes de soleil, j’en ai jamais fait à ma vue vu que je ne mets jamais mes lunettes hors de chez moi, pourtant même en ce moment j’en aurais bien besoin. Encore que les crises de photophobie se soient calmées depuis que j’ai laissé tomber les lentilles. Parce que me cacher les yeux en pleine réunion de profs, c’était un peu limite, elles pensaient que je faisais la gueule, j’expliquais que la lumière me dérangeait, elles me répondaient « mais il pleut ! », bah oui, mais même cette lumière-là suffisait à me faire regretter d’être sortie de chez moi ce matin-là.

 

Et j’avais peur que ce soit une kératite, comme celle que j’avais déjà eue, un vilain petit virus ou une bactérie qui tel un pivert perçait des petits trous dans ma cornée histoire de m’emmerder il y a 8 ans de ça. J’ai donc appelé mon ophtalmo qui m’a conseillé de consulter sans attendre, ça peut causer des vilains dommages, sauf qu’il est à Bordeaux, et moi en Ile de France. Les ophtalmos du coin étant passablement occupés, j’ai vite compris qu’une consultation urgente serait possible dans un délai de un à 6 mois. Il fallait donc trouver des vraies urgences dans un hopital. Je les ai tous appelés dans un rayon de… bah en fait j’ai appelé la moitié de l’Essonne pour m’entendre dire que oui ils ont des consultations ophtalmos mais aux horaires de bureau, genre quand moi je suis à l’IUFM. Que je ne peux sécher sous peine de retenue sur salaire. Bref le seul endroit possible était le Quinze-Vingt à Paris, je voyais déjà se profiler avec délectation le programme de mon samedi après-midi, RER, métro, file d’attente et autres joyeusetés. Et le Koala, tel un chevalier servant, m’a proposé de m’amener en voiture le vendredi soir, n’est-il pas adorable ? Et c’est donc accompagnés de Cindy sans qui nous ne serions rien que nous avons bravé le danger et attendu 3H30 pour être vue par l’interne débordée.

 

Pour qu’elle me dise que c’est juste allergique. Alors que l’allergique de la famille, c’est ma sœur. Et bien il semblerait que deux chats dans l’appart, le manque d’aération (pour éviter la fugue des chats en question), le manque de soin apporté au ménage et à l’éradication de la poussière (pour cause de fatigue du Poulpe et de je-trouve-pas-que-ça-soit-vraiment-sale du Koala), la montagne de pollen jaune fluo sur la voiture tous les jours, les levers à 6h, le manque de sommeil, les cours chiants, le bidouillage avec la craie, bref il semblerait que tout ceci fasse déborder le vase et explique pourquoi depuis un mois j’ai toujours un mouchoir à portée de la main et les yeux en vrac. Donc ce week-end, ménage à fond façon on vide les meubles et on désinfecte tout, on aspire le canapé, on ouvre les fenêtres pendant des heures, on lave le sol pour bien virer la poussière (parce que c’est vrai qu’avec le parquet, un coup de balai et hop ça a l’air propre). Et plein de gouttes dans les yeux (un machin 3 fois par jour, un autre 6 fois, un autre 2 fois, un dernier encore 3 fois, le tout pour 6,15 ou 30 jours selon le produit, j’vous raconte pas la galère à gérer). Et pas de lentilles avant deux semaines. En plus j’ai les yeux trop secs, je pleure pas assez.

 

Si j’ai le temps ce soir je raconterai le reste de la semaine et notre sortie au parc aujourd’hui…

Par Poulpette - Publié dans : Recettes en direct du Bocal
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Samedi 20 septembre 2008


Après 3 jours dans une autre école, je me rends compte que je suis attachée à mes CP, c’est pas facile de faire un cours à des gamins qu’on ne connait pas. Même avec des étiquettes prénoms sur les tables. Et des CE2-CM1 c’est bien moins choupitrognon que des petits CP à peine sortis de la maternelle. D’ailleurs un CP serait incapable de faire passer un petit mot à son voisin avec écrit dessus « tu diras à Sabrina que je veux qu’elle me fasse un scoubidou parce qu’ils sont trop beaux quand elle les fait et que je l’aime et que je la baise » (prénom fictif et orthographe non contractuelle of course, mais dés qu’ils sauront écrire je vous retranscrirai des trucs histoire de voir à quoi ça ressemble).On pourrait se dire qu’il a voulu dire qu’il lui fait des bisous, qu’il ne sait pas ce qu’il dit, mais il parait que ce même gamin de 9 ans siffle les filles au centre commercial et tient des propos vulgaires. S’il est comme ça à 9 ans, j’ose à peine imaginer comment il sera plus tard si personne ne fait rien. Vendredi il a été d’une insolence assez poussée avec sa maitresse, avec S. (l’autre stagiaire de l’IUFM) on était sidérées, il se fait engueuler parce qu’il ne fiche rien en classe, il parle mal, a de mauvais résultats, n’a pas ses affaires, et en plus il sourit et vous regarde d’un air de dire « et alors, qu’est ce que ça peut faire ? tu peux rien contre moi » qui donnerait envie à la plus patiente des personnes de lui coller une gifle pour effacer ce sourire méprisant et supérieur.

 

Et pourtant, niveau autorité, la formatrice, elle assure. Même que mardi, le premier jour, elle a limite fait peur, une espèce d’ordre militaire pour se mettre en rang et monter en classe, pas un sourire, pas un mot gentil pour les enfants, une vraie Reine des Glaces coupée de sergent instructeur (vous savez, le méchant sergent qui forme les recrues dans les films américains, celui qui aime humilier et imposer des marches de 25 bornes avec tout le matériel sur le dos rien que pour « briser » les fortes têtes). D’ailleurs, le premier jour on lui a franchement dit qu’on trouvait ça quand même un peu militaire comme organisation, je crois qu’elle a été vexée. Jeudi et vendredi elle avait l’air plus détendue, souriante, avenante, tout en conservant une discipline de fer avec ses élèves, mais avec le sourire ça passait quand même vachement mieux à nos yeux. Je sais bien qu’il faut se faire respecter par sa classe, mais je me sens incapable de m’empêcher de sourire ou de rester tendue tout le temps comme ça, ça correspond pas à mon caractère. Et autant on a été refroidies par le mardi, autant le jeudi et le vendredi nous ont montré le bon niveau à atteindre en matière d’autorité, et le bon dosage entre le coté sympa et le coté ferme. Ce fut une mauvaise première impression, elle était peut-être tout simplement fatiguée mardi, ou ça l’emm*rdait d’avoir des stagiaires, ou elle avait été contrariée, ou elle voulait donner une bonne image de sa classe. Mais ensuite elle a discuté avec nous, ça a été beaucoup plus détendu et convivial. Fallait juste apprendre à la connaitre un peu.

 

Ce matin j’ai encore été à une réunion à l’école de mon stage du lundi, mon école à moi avec mes CP (presque) à moi, ce coup-ci pour le conseil de cycle, en gros, les maitresses de CP et CE1 se réunissaient pour le cycle 2 d’un coté, et les maitresses de CE2,CM1 et 2 pour le cycle 3 d’un autre coté pour harmoniser les livrets d’évaluation de fin de cycle que faut tout changer, merci au ministre, se mettre d’accord sur la présentation du livret, la formulation des modules, même que j’ai été chargée de noter les modifications sur le livret et de communiquer avec notre assistant administratif pour le mettre au point. Et la directrice m’a répété à quel point l’équipe appréciait mon engagement et le fait que je vienne à ces réunions que même pas je suis obligée et que je me lève quand même à 7h30 le samedi, que les filles sont très touchées que je m’intéresse autant, que I. est venue chanter mes louanges parce qu’un jour elle m’avait demandé quels livres je conseillerais à une de ses amies qui veut passer le concours et que j’étais venue un soir exprès lui donner mes livres (invendables de toute façon vu que les programmes ont changé mais c’est toujours un point de départ et puis la partie cours est encore valable, c’est juste le coté pédagogique qui n’est plus aux normes, suffit de lire cette partie avec le programme à coté pour voir ce qui change, et le programme il est sur le net). Bref du coté de l’école en tout cas l’ambiance est sympa et je crois pouvoir dire que j’ai réussi mon intégration.

 

Et je vais de ce pas aller confectionner des lasagnes spécial Koala, c'est-à-dire sans fromage, ça fait du bien d’avoir à nouveau assez d’énergie pour avoir envie de cuisiner, les deux premières semaines ont été passablement pauvres  du point de vue réalisation par mes blanches mains, j’étais trop crevée. Là j’ai prévu les lasagnes, des courgettes farcies, un risotto tomates cerises et champignons (qui emportera tous les suffrages à la maison je pense vu qu’il est question d’ouvrir une bouteille de vin blanc pour cette recette, le Koala sautera sur l’occasion), une citrouille n’attend que mon couteau pointu pour se transformer en velouté (enfin c’est une courge  musquée, mais ça a une tronche de citrouille, ça devrait avoir un goût sensiblement identique, j’espère ne pas avoir de trop grosse surprise en l’ouvrant…), des poireaux n’attendent que le Koala pour se changer en velouté de poireau, avec le nouveau livre spécial recettes d’hiver on a plein de recettes de soupes, il est fan, lui qui voulait apprendre à faire des soupes, il est servi, bref vous l’aurez compris, un Poulpe en forme est un Poulpe qui a envie de cuisiner plein de machins, de garnir le congélateur en prévision des jours sombres où il n’aura pas la force de se trainer les tentacules jusqu’à la cuisine le soir en rentrant après 7h de cours et s’être levé à 6h15 par exemple) sauf que le congélateur est déjà plein à craquer, pensez-donc, avec ma crainte de manquer de nourriture, et je parle même pas des boites de conserve qui ne rentrent même plus dans l’étagère, on est obligés de les stocker par terre. C’est grave vous croyez ?

Par Poulpette - Publié dans : Recettes éducatives
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Tranches de vie d'un Poulpe dans son Bocal, entouré de son Koala et de ses chats. De tout et n'importe quoi, école, régime, vie quotidienne, états d'âme et autres...

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